Hind meddeb

Réalisatrice Maroc

Hind Meddeb a grandi entre la France, le Maroc et la Tunisie, ses pays d’origine. Son premier film, De Casa au paradis, dresse le portrait du bidonville Thomas à Sidi Moumen dans la banlieue de Casablanca. Au Festival International du Film d’Abu Dhabi, Danny Glover président du jury lui remet le Bronze Award et le Best Treatment Award. Au FIGRA le film reçoit la mention spéciale du jury.

Entre 2011 et 2013, à l’heure du printemps arabe, elle réalise deux longs métrages documentaires sur la création musicale comme acte révolutionnaire. Dans les bidonvilles du Caire, elle découvre un nouveau son, associant pop, musique électronique et slogans politiques.
 Avec son film Electro Chaâbi, elle rebaptise le mouvement des Mahraganat égyptiens et révèle un nouveau genre musical.
 Sélectionné au BFI London Film Festival en 2013, le film est ensuite programmé dans des dizaines de festivals à travers le monde et reçoit le prix de l’Académie Charles Cros. En Tunisie, elle réalise un film sur la lutte des rappeurs tunisiens contre les violences policières. Tunisia Clash, prend la forme d’un road movie intime, au moment où 
le rappeur Weld el 15 est en cavale, dans l’attente de son procès. Présenté aux Journées Cinématographiques de Carthage, le film continue de faire l’objet de programmations spéciales.

Son nouveau film Paris Stalingrad retrace l’itinéraire des exilés qui arrivent dans le quartier Stalingrad à Paris. Il a été présenté à la 41ème édition du festival « Cinéma du Réel » au Centre Pompidou à Paris (mars 2019) et vient de faire sa première internationale à TIFF (Toronto International Film Festival)