Samira Negrouche

Poète Algérie

Samira Negrouche est née à Alger où elle vit. Poète et traductrice, elle est également médecin mais se consacre depuis quelques années à ses projets littéraires. Ses textes sont publiés dans plusieurs pays, traduits dans une vingtaine de langues et publiés en volumes, en revues et en collectifs. Elle a notamment été publiée par Po&sie, Action Poétique, Bomb Magazine, Berlin Quarterly, Poetry Wales et figure dans plusieurs anthologies.

Trilingue de naissance, elle se passionne très tôt pour les langues et pour la traduction de poètes contemporains de l’arabe et de l’anglais vers le français. Elle mène un dialogue au long cours avec la poète américaine Anna Moschovakis dont découlera Flat White 20/20 publié en 2016, qui sera suivi de « Thanksgiving » en 2017.
Questionnant les frontières physiques, linguistiques mais aussi artistiques, elle collabore depuis de nombreuses années avec des artistes visuels et des musiciens tels que Katerina Fotinaki, Lionel Martin ou Ali Silem avec lequel elle crée Bâton/Totem en 2016.

Samira Negrouche arrive sur la scène publique Algéroise – premières lectures, premiers prix en 1996 – à une époque où la scène culturelle est dévastée, c’est tout naturellement qu’elle répond au besoin de fonder en 1999 l’association Cadmos qu’elle dirige jusqu’en 2012. Elle organise de nombreuses rencontres littéraires et multidisciplinaires telles que À Front-tiers de poésie (2006 – 2010). Elle a conçu et coordonné le printemps des poètes pour les instituts français d’Algérie (2008 – 2012) et a été membre du comité international des Voix de la Méditerranée de 2008 à sa disparition en 2015.

Samira Negrouche participe régulièrement à des festivals de poésie (Festival de Struga, de la ville de Mexico, de Berlin, de la Queen Mary University de Londres) ainsi qu’à des conférences, salons du livre et autres symposiums (Johannesburg, Beyrouth, Dakar, Montréal, Buenos Aires, New York…) ; elle anime également des ateliers d’écriture et de traduction en milieu scolaire et universitaire.

À l’automne 2015, elle a été l’invitée de Pratt institute et de Columbia University et fut la première résidente de la fondation Saint John Perse en 2016. Elle a été boursière du CNL (2004, 2016) et a obtenu la bourse Jean Jacques Rousseau de l’Akademie Schloss Solitude de Stuttgart en 2013.

Elle est en résidence à l’Espace Pandora en 2017 et l’invitée des itinéraires poétiques Saint Quentin en Yvelines pour le printemps des poètes Afriques.

SOUS LE HAUT-PATRONAGE DE SA MAJESTÉ LE ROI MOHAMMED VI